Présidentielle Rataxes

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La présidentielle Rataxes débute le 03 janvier 2013 et se termine lors de l’élection de Rataxes, le 16 janvier.

Nouveauté[modifier]

Pour la première fois, le président a dût choisir un pourcentage d'impôts qui sera appliqué à tous les joueurs et les partis. Ce taux doit etre compris entre 0,1% et 1%. Le budget du président peut monter jusqu'à 40 millions de plakass avec un impôt de 1%. Le gouvernement de Rataxes inaugurera donc cet impôt, qui est de 0.63%, en référence au département du président

Campagne[modifier]

La campagne fut, à l'inverse de la précédente élection, assez calme, en raison de la longue période de parrainage. On notera tout de meme la candidature de 4 cafards (Cocopol, JoeCafard, Kenpachiii et Okedoc), qui valu un petit coup de pub pour Joecafard, meme s'il fit un bien moindre score qu'auparavant. La candidature de Spendszt fit beaucoup de bruit, en raison du tractage intensif effectué par le PRR, et qui finalement portera ses fruits vu qu'il se place en 3eme homme avec prés de 20.0% des suffrages.

Parrainages[modifier]

  • Spendzst  Parti Républicain Royaliste- 41
  • Shado Union des Jmenfoutistes- 40
  • Rataxes  Parti en Live- 35
  • Mayoun Parti des Heureux Conquérants- 29
  • Joecafard  Union des Cafards Séduisants- 26
  • Raito La Communauté de l'Agneau- 20
  • Lyonsuper  Les Cancres Diplomates- 18
  • Louistiti  Parti en Live- 9
  • Foc parti progressiste- 5
  • Bambino  Vivre Ensemble- 5
  • Reunina parti de reunina- 3
  • Agc Union pour Vivre Heureux- 1

1er tour[modifier]

346 votes

SWING[modifier]

Le swing des saphiristes vers les krustyfranckistes est de 4.5%, confirmé par les résultats du second tour (4%).

Reports de voix[modifier]

2eme tour[modifier]

361 votes

C'est donc Rataxes qui a été élu 17ème Président de VPM.

Opposition[modifier]

Après ne pas avoir tenu ses promesses, notamment sur l'impôt, le président voit rapidement de nombreuses contestations monter. L'incapacité à plaire à tout le monde, l'incapacité de tenir ses ministres, et la présence d'une opposition de plus en plus forte l'oblige à annoncer sa démission.